Quel est le point commun entre l’IA, une galerie d’art dans le Marais et l’Hyperloop ?

Tous trois ont vu un jeune entrepreneur français, Alexandre Cadain, se pencher sur leur cas. Et si ces trois projets ne se ressemblent en rien d’autre, il y a mis la même volonté de changer le monde, de créer une rupture.
C’est donc ce fil directeur qui l’a mené de cette vision du futur qu’ont les artistes, par la modification de notre appréhension de l’espace avec Hyperloop jusqu’à l’IA, le grand « disrupteur » de notre époque. Mais pourquoi s’échigner à changer le futur quand l’ingénierie de l’IA se focalise sur des chatbots à l’utilité discutable ?

Parce que notre jeune ambassadeur du AI XPRIZE d’IBM ne s’est pas forgé dans la folie de la Silicon Valley, mais au cours de longs voyages dans des pays en développement. Et là-bas, pas de levées de fonds mirobolantes mais de l’innovation Jugaad dans tous les coins. Mais faire « plus avec moins » ne lui suffit pas, il veut faire différent !

Cet artiste-ingénieur du réel veut façonner notre futur, et compte bien le faire avec positivisme. Oubliez les dystopies de Stephen Hawkins et Elon Musk sur une IA qui nous dépasse, et regardez dans la même direction qu’Alexandre Cadain : celle où l’Homme se libère par l’IA, et peut se retrouver dans ce en quoi il excelle : l’ingénuité et la créativité !