Prenez, c’est cadeau : on vous offre un petit mot à rajouter à votre dictionnaire de l’innovation : la cobotique.

Néologisme de robotique collaborative, ce concept vise à assister en joignant le meilleur des deux parties : les tâches répétitives demandant puissance, endurance et précision pour les « cobots », eux-mêmes contrôlés par l’Homme qui peut mettre en œuvre son savoir-faire, sa perception et sa sensibilité pour les contrôler.

Si la robotique fait peur en entreprise, c’est parce qu’elle est imaginée comme une menace à l’emploi, le mythe de la machine qui remplace l’Homme.

Et bien la cobotique est la réponse à cette peur et bien qu’elle ne supplante pas l’humain, quelques changements sont à prévoir. Car si les cobots s’inscrivent dans une démarche de facilitation, et paradoxalement d’humanisation du travail, ils n’en restent pas moins des outils dont il faut apprendre à se servir.

La démarche n’est donc pas une démarche de remplacement, mais de transition et d’adoption, et c’est sur ce dernier point que les ingénieurs de la cobotique vont devoir exploiter tout leur génie pour rendre ces condensés de technologie, incompréhensibles pour le commun des mortels, accessibles au travailleur lambda.

Et chez IBM, c’est le robot lui-même qui apprend de l’Homme pour travailler de concert avec lui : ce n’est plus l’Homme qui humanise le robot mais bien l’inverse !