Cette start-up néerlandaise a réussi à conquérir tout son monde avec son panneau solaire plug&play. À l’heure de la transition écologique, la production d’énergie doit se décentraliser, et Supersola l’a bien compris.

S’il paraît évident que la plupart de nos maisons auront dans le futur des toits faits de panneaux solaires, il est aujourd’hui onéreux et complexe de s’octroyer ce genre d’installation. Mais comment, alors, effectuer cette transition vers du photovoltaïque généralisé ?

Et bien il faut démystifier l’énergie. La plupart des gens ne savent pas d’où vient leur énergie, au-delà de leurs prises électriques, et toute installation relative paraît opaque et incompréhensible.

Supersola nous propose de démocratiser l’accès aux panneaux solaires, en faisant un produit de consommation. Là où un panneau photovoltaïque traditionnel nécessite un professionnel et beaucoup d’argent, les panneaux Supersola coûtent jusqu’à 400€ et s’installent/s’imbriquent en moins de 15 minutes, grâce au travail exceptionnel de ses ingénieurs !

On le pose dans son jardin, son balcon, son toit, on branche sur n’importe quelle prise électrique et voilà : de 10 à 15 % d’économisés sur votre facture.

Le monde du travail est pris dans les remous de l’innovation et des nouvelles manières de travailler. D’une génération pour qui le bureau personnel, cloisonné, représentait une sorte d’accomplissement, on passe à une génération d’actifs dont 93% ne se satisfont pas de ce type de bureau traditionnel selon une étude d’Hiscox.

Mais comment adapter un espace de travail à des collaborateurs nomades, qui ont autant besoin de la confidentialité et du calme d’un bureau personnel que de l’émulation et l’interaction d’un Open Space ? En devenant des « Smart Office » bien sûr ! Le bureau ne peut plus avoir de structure fixe, il se doit d’être modulaire pour être smart, de répondre aux attentes évolutives de ceux qu’il accueille : qui de mieux que le salarié pour savoir ce qu’il aimerait ?

Mais limiter le Smart Office à sa dimension physique serait bien trop réducteur ; personne n’a manqué l’éclosion des espaces de coworking, des fablabs et autres espaces collaboratifs ouverts. Polycom affirme que d’ici 2022, 60% des travailleurs feront du télétravail, c’est l’illustration parfaite de ce que doit être le Smart Office : un espace dématérialisé où tout un chacun incarne la structure de l’entreprise, en pouvant travailler de la manière qu’il préfère !

La transition énergétique : les politiques en parlent, les écologistes l’espèrent, mais nous, citoyens, ne pouvons-nous qu’attendre et regarder ? Il serait temps de passer à l’action, et les start-up qui l’ont compris se démènent pour nous proposer des solutions. Eh oui, attendre que les grands corporates et le gouvernement se bougent à notre place ne sera bientôt plus possible : les acteurs de cette transition, c’est nous ! La production d’énergie centralisée atteignant ses limites, la solution apparaît presque évidente : produire sa propre énergie ! Deux options s’offrent alors : revendre l’électricité à EDF ou la consommer sur place. La baisse des tarifs de rachat, combinée avec la hausse du prix de l’électricité a permis de favoriser l’autoconsommation d’énergie ; malheureusement, la deuxième variable du photovoltaïque – le moyen le plus simple de produire de l’électricité à domicile – a une contrainte de taille : l’intermittence. Le stockage de l’énergie n’étant pas assez performant, l’enjeu pour les particuliers et de faire coïncider au mieux la production et la consommation, chose qui n’est pas aisée ! Heureusement, les start-up françaises sont là pour vous sauver : entre MyLight Systems et Evasio de Solorea, les solutions pour faire fructifier un investissement dans le photovoltaïque n’a jamais été aussi simple !

On vous parle sans cesse de robot intelligent, de maison intelligente, de voiture intelligente…

Et bien c’est le tour de la petite plante verte sur votre bureau.

Si, vous voyez de laquelle je parle : celle qu’on arrose une fois par an, qui n’a pas de soleil et qui perd ses feuilles.

Et bien Matthias Schmitt est prêt à recueillir toutes ces âmes perdues dans son église faite de pots de fleurs intelligents. Ce jeune ingénieur qui se décrit comme « geek et transhumaniste » a lancé sa start-up Still Human Robotics en 2015 à la suite d’une collaboration fructueuse avec les ingénieurs de Robot Lab qui a permis un pooling de compétences avec des profils plus mécaniques.

Le résultat est on ne peut plus surprenant : un pot de fleur boosté à l’IA et aux capteurs en tout genre, capable de détecter des informations sur son environnement et de réagir en conséquence : si elle a soif, elle s’arrose grâce à son réservoir intégré, si elle a besoin d’engrais elle vous envoie un texto, s’il fait beau, le pot va se diriger vers un endroit ensoleillé.

À terme, on visualise bien la finalité de cette technologie : des cultures autonomes et intelligentes, capables de subsister d’elles-mêmes.

Mais entre-temps, le pot Biom, destiné à un usage familial et de sensibilisation sur la plante, a vu le jour. Ce dernier affiche des codes couleurs en fonction des besoins de la plante. J’espère que votre animal de compagnie va tenir la comparaison, car Still Human Robotics va le rendre jaloux !

Prenez, c’est cadeau : on vous offre un petit mot à rajouter à votre dictionnaire de l’innovation : la cobotique.

Néologisme de robotique collaborative, ce concept vise à assister en joignant le meilleur des deux parties : les tâches répétitives demandant puissance, endurance et précision pour les « cobots », eux-mêmes contrôlés par l’Homme qui peut mettre en œuvre son savoir-faire, sa perception et sa sensibilité pour les contrôler.

Si la robotique fait peur en entreprise, c’est parce qu’elle est imaginée comme une menace à l’emploi, le mythe de la machine qui remplace l’Homme.

Et bien la cobotique est la réponse à cette peur et bien qu’elle ne supplante pas l’humain, quelques changements sont à prévoir. Car si les cobots s’inscrivent dans une démarche de facilitation, et paradoxalement d’humanisation du travail, ils n’en restent pas moins des outils dont il faut apprendre à se servir.

La démarche n’est donc pas une démarche de remplacement, mais de transition et d’adoption, et c’est sur ce dernier point que les ingénieurs de la cobotique vont devoir exploiter tout leur génie pour rendre ces condensés de technologie, incompréhensibles pour le commun des mortels, accessibles au travailleur lambda.

Et chez IBM, c’est le robot lui-même qui apprend de l’Homme pour travailler de concert avec lui : ce n’est plus l’Homme qui humanise le robot mais bien l’inverse !

Joseph Pine disait en 1998 que le prochain espace concurrentiel serait l’expérience client, et 20 ans plus tard, on ne peut que lui donner raison !

Car il faut s’y faire, après l’économie des biens et celle des services, non rentrons bel et bien dans l’ère d’une économie de l’expérience.

Mais qui dit nouvelle ère dit transition, et les entreprises ont plutôt intérêt à ne pas louper le train !

Dans cette nouvelle économie, la valeur ajoutée n’est plus intrinsèque à l’activité souche, mais dans la conception et la promotion de l’expérience du client.

Alors, entreprises, votre mission, si toutefois vous l’acceptez, sera de réinventer le marketing !
Pas de panique, le boulot est déjà entamé et il y a même une méthode : le Design Thinking.

Kezako ? Cette pratique consiste à mettre l’expérience utilisateur au centre de la réflexion, et oriente cette dernière à la manière d’un designer.
Il s’agit donc d’un ensemble de méthodes pour répondre à un problème que tous, de l’ingénieur au RH, peuvent utiliser.

Si tout cela vous semble très théorique, pas de panique, il reste quelques outils concrets. La première démarche consiste à identifier et comprendre le problème du point de vue de l’utilisateur, d’« idéater » un concept afin de le prototyper.

On procède par itération ! Ensuite, il faut concilier désirabilité, faisabilité et viabilité pour optimiser le produit/service/expérience.

Bientôt des mammouths laineux au zoo ? George Church, d’Harvard, affirme en tout cas que cela est possible.

En croisant de l’ADN conservé dans la glace de ce mastodonte à celui d’un éléphant d’Asie, il serait possible de faire ressusciter cette espèce éteinte depuis longtemps.

Si les chercheurs commencent à envisager cette possibilité, c’est grâce à un nouvel outil, codéveloppé par Emmanuelle Charpentier et Jennifer Doudna, qui permet une « édition du génome ».

Cet outil, c’est le CRISPR-Cas9, vulgairement appelé les « ciseaux à découper l’ADN ». Ne vous y trompez pas, ce surnom enfantin cache une technologie classée par la CIA dans la catégorie des armes de destruction massive, au même titre que le programme nucléaire nord-coréen ou les armes chimiques syriennes.

En gros, le CRISPR-Cas9 est un brin d’ADN particulier (CRISPR) qui se fixe sur l’ADN cible, et ensuite une enzyme (Cas9) se charge de « découper » l’ADN, ce qui permet d’inactiver un gène ou de le remplacer.

Si cette technique est déjà testée sur des animaux, l’utilisation de cobayes humains déchaîne les passions.

Dites-vous que la législation autour de cette technologie sur les fruits a déjà provoqué une vague de démission dans le Haut Conseil pour les biotechnologies, question d’éthique.

Alors, bientôt des bébés CRISPR, résistants aux cancers et autres maladies génétiques ?

Notre système solaire abrite peut-être une neuvième planète, ça vous dit de la découvrir ?

C’est en tout cas ce que la NASA propose, en ouvrant aux internautes la gigantesque quantité d’images célestes à analyser pour mettre la main sur cette planète mystère.

On appelle ça la science participative, et ce procédé répond aux évolutions de la science moderne.
Les outils étant de plus en plus sophistiqués, la quantité de data augmente plus vite que notre capacité à la traiter.

Alors, pourquoi rester en circuit fermé ? La science participative, c’est utiliser la force de frappe de milliers d’internautes pour la changer en puissance de calcul.

Et si l’astronomie n’est pas votre fort, il y en a pour tous les goûts.

Epidemium, par exemple, ouvre une recherche collaborative sur le sujet du cancer, tandis que la plateforme Vigie Nature fait appel à la passion des ornithologues ou autres observateurs en herbe pour comprendre l’évolution de la biodiversité.

Et même si vous n’avez pas d’intérêt particulier ou de compétence particulière, vous pouvez toujours aider la recherche !

Avec Fold It, des internautes ont résolu une énigme qui tenait les scientifiques en haleine depuis la dernière décennie.
Ce jeu en ligne met non seulement la puissance de calcul des ordinateurs particuliers au service de la science, mais aussi la créativité et l’intelligence collective de leurs propriétaires.

Alors exit Candy Crush et Tinder, il est temps de mettre son smartphone au service de la science !

La collaboration Homme-machine va s’intensifier au fil des années.

Mais qui dit collaboration entre deux entités avec un langage différent dit aussi interfaces de communication, et ce sont ces derniers qui nous intéressent.

L’interface est vitale lors de l’appréhension d’une nouvelle technologie et participe grandement à son adoption. Le combo clavier-souris a fait peser son hégémonie sur le monde des interfaces utilisateurs pour ordinateur, au moins autant que Cristiano Ronaldo et Messi sur le Ballon d’Or !

Mais alors, quel outil pour nos futurs cobots (robots collaboratifs) ?

L’avancée technologique nous permet désormais d’effectuer des actions bien plus diverses que déplacer un curseur ou appuyer sur un bouton : on pense évidemment à la commande vocale, qui s’introduit doucement dans nos voitures, nos maisons… mais les possibilités sont diverses et variées, avec par exemple le regard.

Le pionnier du eye-tracking est la start-up japonaise FOVE qui a intégré cette fonctionnalité à son casque VR.

Appuyer sur un bouton est devenu has-been, le regarder suffira bientôt.

Voilà le genre d’innovations qu’il faut attendre, et auxquelles il faudra s’habituer !

La mémoire d’un tiers des smartphones se retrouve saturée chaque jour en Inde.

Un tel chiffre surprend, et restait inexplicable jusqu’à il y a peu.

Heureusement, le coupable a été appréhendé et a même un mobile : la politesse.

Une mode s’est propagée dans le sous-continent qui consiste à s’envoyer des petites images pour se souhaiter une bonne journée. Si cela peut paraître superficiel, les ingénieurs de Google ont eu de quoi se tirer les cheveux, ces images dévorant l’espace de stockage disponible.

La solution a depuis été trouvée : un petit logiciel qui identifie ces « good morning pictures » et les supprime.
L’efficacité de Google est là mais le problème de fond se pose encore : le monde devient interconnecté, mais le niveau d’adoption et les usages diffèrent grandement selon les communautés et populations. Alors comment réunir ces consommateurs et leurs pratiques autour d’un même outil ?

Les ingénieurs doivent penser cet outil en modularité, et non en puissance : rien ne sert d’augmenter toujours plus le stockage, la puissance de calcul… en revanche, l’utilisation que l’on en fait est cruciale.

Encore faut-il que la technologie adopte les Hommes, si différents soient-ils !